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Bonjour et bienvenue sur mon blog, "Le Sérial-Critiqueur" ! Ici, vous trouverez majoritairement des recommandations de lecture publiées le samedi (📚#SamediLecture) et des critiques de série le jeudi (🎬#JeudiSéries). Plus occasionnellement, je parlerai musique le lundi (🎵#LundiMusique) !
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Le Sérial-Critiqueur
🎵 #LundiMusique N°4 : « Oxygène » (Jeck & Carla), un album qui sent bon l'amour

Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique après trois mois de pause, j’ai choisi de m’intéresser au duo qu’on entend sur toutes les radios et auteur de plusieurs tubes comme Viens on s’aime ou La recette, j’ai nommé Jeck & Carla. Bonne lecture !
Avec « Oxygène », le duo Jeck & Carla nous offre une bouffée d’air frais dans le paysage musical qui sent bon l’amour, comme le reflète d’entrée le premier titre, Vie de rêve. « Ça sera peut-être pas la vie de rêve mais ça vaut le coup d'essayer ; Je te promets pas la lune ma belle, juste de quoi vivre en paix ; Oui on prendra juste l'essentiel, nos cœurs sur l'oreiller ; (…) Je t'emmènerai voir la tour Eiffel, dans les bars, on ira danser (…) Je crois qu'on a déjà l'essentiel, mon cœur a décidé ».
On enchaîne avec la deuxième chanson de l’album, A qui le tour ? (clip ici). C’est une ballade au rythme entraînant sur le temps qui passe et la destinée qui nous attend : « On était là, par amour, comme toujours ; Entre nous c'était fou, on s'aimait là ; Rendez-vous pour toujours ; Et moi je rêve rêve rêve tous les soirs, De toi qui prie qui dit qu'il nous arrivera rien ; J'envoie des braises aux yeux du ciel pour qu'il nous voit, Qu'on sache enfin si l'on retourne là d'où l'on vient ; Mais on va où ?! Moi je rêve de temps moi je rêve de tout ; On ira où va le vent où va le jour ; C'est moi ou ce sera toi à qui le tour ».
« S'asseoir sur un banc, te regarder rire, te dire que t'es belle ; On fera de ce moment notre plus beau souvenir, qu'il soit immortel ; Je t'ai aimé comme on n'aime qu'une fois ; Et je t'aimerai dans tous tes combats ; Je resterai jamais très loin de toi, mais ça tu le sais, déjà … » : Viens on s’aime (clip ici) nous amène à réfléchir sur le sens de la vie, notamment le fait qu’elle n’est pas éternelle, et l’amour.
Autre hit de l’album, M’envoler (clip ici), au refrain que vous avez sûrement déjà en tête : « J'veux m'envoler, Graver ton nom sur la Tour Eiffel, Chanter du matin au soir pour t'aimer, Braver les vents, les marées, les tempêtes, S'il le fallait j'veux m'envoler ; Que le ciel s'assombrisse et nous arrose, J’inonderais ton coeur de mille et une roses, Et on prendra la vie comme elle viendra, Rien que toi et moi, J'veux m'envoler, M'envoler, m'envoler ». Un titre rempli de légèreté qui contraste avec la profondeur du titre précédent.
Pour conclure, parlons de La Recette (clip ici) ! « Si tu reviens, J'aimerais te serrer dans mes bras, Te dire que la vie est une fête, Passer nos journées sous les draps, Des nuits blanches à perdre la tête, Et on fera comme au cinéma, Oui c'est toi ma vedette, Toi et moi, on a la recette ». Un titre qui évoque le retour de l’être aimé et la nostalgie d’une histoire d’amour passée, sur une musique pop, là aussi entraînante. Cet album était pour moi une vraie découverte rafraîchissante, écoutez, vous verrez !
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📚 #SamediLecture N°33 : « Le Bureau des affaires occultes », tome 5 (Eric Fouassier)
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Chers amis lecteurs et chères amies lectrices, bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le retour de l’inspecteur Valentin Verne de la série du Bureau des affaires occultes (voir le #SamediLecture N°20), par Eric Fouassier (éditions Albin Michel, grand format ou e-book), et que j’attendais avec impatience. Cette fois-ci, nous sommes à Paris en avril 1834. On retrouve un homme assassiné dans le palais de la Bourse. Sur le cadavre, on retrouve un texte aux accents prophétiques, sur son front un symbole mystérieux gravé au fer rouge et dans sa bouche du plomb fondu. L'affaire est d'autant plus sensible que la première victime est un riche banquier, soutien du régime. Rapidement, ce meurtre semble s'inscrire dans une série aux circonstances similaires. Les textes qui accompagnent les morts sont tirés du Livre d'Hénoch, évangile apocryphe, et dénoncent l'accumulation des richesses. Quant aux métaux qui obstruent la bouche des victimes, et aux symboles gravés sur leur front, ils font référence à l’alchimie… Qui sont les coupables ? Je ne vous en dis pas plus… Je me suis régalé ! Amis des livres, bonne lecture !
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🎬 #JeudiSéries N°12 : "Merteuil" (HBO Max) : l’amour est-il un poison ? (attention, spoilers !)
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Cher lecteur, chère lectrice, bonjour ! Pour ce retour du #JeudiSéries après presque deux mois d’absence, je vous propose un focus sur la série "Merteuil", mini-série diffusée et produite par HBO en six épisodes (bande-annonce ici). Si le premier épisode m’a laissé dubitatif, la suite a tenu ses promesses malgré la déception finale. C’est parti !
Le premier épisode commence dès le début dans la transgression et dans l’interdit. Isabelle (jouée par Ana-Maria Vartolomei), promise à une vie de religieuse au couvent, vit une relation amoureuse avec Lucien Beaucaillou, qui est en réalité le vicomte de Valmont (joué par Vincent Lacoste), un libertin sans scrupule. Si la nuit de noces est passionnée, Isabelle déchante rapidement : le mariage était un faux et l’avenir merveilleux promis par Valmont aussi. C’est la tante du vicomte, Rosemunde, jouée par Diane Kruger, qui le lui révèle le lendemain et lui demande de partir.
C’était sans compter sur la détermination d’Isabelle, décidée à se faire une place dans la bonne société et avoir ce qu’elle espérait obtenir. Le feu du désir brûle en elle et elle va s’en servir pour parvenir à ses fins. Rosemunde accepte, à une condition : Isabelle devra faire tout ce qu’elle dit sans discussion. Elle voit en elle un instrument pour retrouver la place qu’elle a perdu dans la société.
Toutes les deux se rendent à une soirée libertine organisée par le comte de Gercourt (joué par Lucas Bravo). Là-bas, Isabelle doit le séduire pour que Rosemunde retrouve sa place. Malheureusement, rien ne se passe comme prévu. Valmont est à la soirée déguisé en laquais, ce qui donne lieu à une scène de ménage et le comte de Gercourt voit Isabelle comme une putain, à cause de la réputation de celui-ci.
Humiliée, Isabelle décide de se marier au marquis de Merteuil, un militaire qui pourrait être son père vu son âge, et devient la marquise de Merteuil. Je l’avoue, j’ai été tenté d’arrêter là, une série sur le libertinage m’intéressant guère peu. Et disons-le, le marquis est un vieux pervers lubrique. Mais la suite m’a donné tort.
Car Isabelle veut se venger de Gercourt, l’humilier. Elle va alors mettre en place un stratagème avec la complicité de Valmont et de Rosemunde pour qu’il veuille se marier avec la nièce du marquis, Cécile, puis se voie contraint d’y renoncer car elle n’est plus vierge (je ne vous dis pas lequel, vous verrez). Gercourt va alors avoir l’opportunité de se venger par l’intervention inattendue du meilleur ami de Valmont, amoureux déçu, qui menace de faire tomber la marquise pour bigamie.
Tout se joue alors à Versailles, face au Roi. Mais avec son charme naturel, et son aplomb, elle s’en sort et gagne la partie. Elle gagne aussi sa liberté, je ne vous dis pas comment… Une chose est sûre, l’amour est bien un poison car la marquise de Merteuil aura le cœur brisé, avec un final un peu décevant. Bon visionnage !
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📚 #SamediLecture N°32 : "La bibliothèque des rêves secrets" (Michiko Aoyama)
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Chers amis lecteurs et chères amies lectrices, bonjour ! Je vous propose de découvrir un livre dépaysant et rempli de sagesse que j’ai terminé la semaine dernière : « La bibliothèque des rêves secrets » de Michiko Aoyama (éditions NA MI / J’ai Lu) ! Ce livre atypique nous montre l’inégalable pouvoir de la littérature, quelque soit son âge dans la vie. Homme ou femme, jeune ou vieux, salarié ou retraité... ils sont cinq à franchir le pas de la petite bibliothèque tenue par Sayuri Komachi en plein cœur de Tokyo. Leur point commun : ils sont au croisement de leur vie. A chacun Sayuri Komachi, énigmatique bibliothécaire attentive aux autres, proposera un ouvrage totalement inattendu, bien loin de celui qu'ils croyaient être venus chercher. Mais ce choix ne relève pas du hasard, ce livre se révèle comme le jalon qui leur permettra de changer de vie. Sayuri Komachi dévoile à chaque lecteur le pouvoir de la lecture et l'importance qu'une personne attentive et à l'écoute peut avoir sur le destin de chacun d'entre nous... Amis des livres, je vous souhaite une bonne lecture, à bientôt !
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📚 #SamediLecture N°31 : "Prime Time" (Maxime Chattam)
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Chers amis lecteurs et chères amies lectrices, bonjour ! Je vous propose de découvrir un véritable page-turner que je viens de terminer : « Prime Time » de Maxime Chattam (éditions Albin Michel) ! Ce thriller nous fait vivre la prise d’otages de la star du 20H sur la première chaîne de France (rebaptisée MD1 dans le livre) en plein direct, par un mystérieux preneur d’otages masqué qui se fait appeler Kratos, en référence à l’étymologie de « démocratie », revendique son geste pour des motifs politiques et sociétaux et menace de le tuer si le direct est coupé … Je dois l’avouer, je l’ai lu après un autre livre de Maxime Chattam, le dernier (« 8,2 secondes »), j’avais été déçu et je n’étais pas forcément emballé à l’idée de plonger dans l’angoisse d’une prise d’otages. Pourtant, j’ai été happé par l’histoire et le récit de cet événement en direct, au point de le finir en trois jours ! Je ne peux que le recommander, car la fin vous surprendra… Amis des livres, bonne lecture !
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🎬 #JeudiSéries N°11 : "Stalk" (France TV) : sommes-nous tous des stalkers ? (attention, spoilers !)
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Cher lecteur, chère lectrice, bonjour ! Pour ce retour du #JeudiSéries après trois semaines d’absence, je me suis intéressé à la série "Stalk", dont la saison 3 est actuellement diffusée sur france.tv. Et une fois n’est pas coutume, je n’en dirai pas beaucoup. C’est parti !
Dans les trois saisons, on suit les aventures de Lucas alias « Lux » (joué par Théo Fernandez), jeune hacker et élève de l’ENSI (une école d’informatique de Lille), qui se sert du hacking et du stalking, d’abord pour se venger après un week-end d’intégration qui tourne mal, puis pour son intérêt personnel, avant d’en être victime dans les saisons 2 et 3. Pire, il y prend goût : le stalking devient une addiction chez lui au point de se sevrer entre les saisons 2 et 3 pendant trois ans et de ne pas toucher un ordinateur, par peur de replonger.
S’il parvient à se venger d’Alex (saison 1), en lui faisant porter le chapeau du stalking aux yeux de la police, « Lux » va payer à plusieurs reprises les conséquences de ces actes. Ainsi, il va stalker la fille qui lui plait, Alma, pour la voler à Alex et être avec elle, avant qu’elle ne découvre la vérité et finisse par lui tourner le dos (saison 1). « Lux » va aussi pousser un élève de l’école au suicide, conséquence d’un chantage demandé par Alex, toujours lié au stalking. On a du mal à lui pardonner.
En saison 2, « Lux » va faire la connaissance de Charlie, hackeuse fraîchement débarquée à l’ENSI, dont il tombe amoureux, mais qui va pourtant le faire tomber en le hackant (et c’est un point du scénario que l’on sent arriver). Conséquence, tout le monde lui tourne le dos, et il est viré de l’ENSI. Persuadé d’avoir été victime d’Alex Herzig, ancien hackeur et directeur de l’ENSI, Lucas se vengera et le fera tomber lors de la présentation d’ENSI US, projet d’extension de l’école au sein de la Silicon Valley. Enfin, en saison 3, Lucas va à nouveau être victime d’une manipulation, cette fois de la part du CEO de Reize, une start-up d’intelligence artificielle.
Surtout, "Stalk" et Lucas nous mettent plusieurs fois mal à l’aise : on sait que ce n’est pas bien (on rappelle que stalker quelqu’un est illégal), on sent que ça va lui retomber dessus et pourtant il fait tout ce qu’il ne faut pas faire. On a envie de lui dire : « Arrête ! On te l’avait dit ! » Sans parler des bizutages lors des soirées de l’ENSI qui sont montrés dans la série et où l’on se demande où la frontière fiction-réalité s’arrête. Enfin, la série joue sur le cliché du hacker solitaire qui ne mangerait qu’un produit : d’abord des surimis (saisons 1 & 2), puis des nouilles instantanées (saison 3). C’est un peu gros. En conclusion, je suis allé au bout de la série, chaque épisode ayant une durée d’environ 20 à 30 minutes, mais de façon poussive. J’ai été déçu par la conclusion et par le déroulé de "Stalk", que je ne recommande pas, sauf si vous avez du temps à perdre.
🎬 #JeudiSéries N°10 : "La Chronique des Bridgerton" (Netflix) S4, ou la revisite du compte de Cendrillon... réussie ? (attention, spoilers !)
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« Très cher ami lecteur... », pour ce grand retour du #JeudiSéries après plusieurs semaines d’absence, j’ai décidé de m’intéresser à la dernière saison de « La Chronique des Bridgerton », phénomène mondial à côté duquel je ne pouvais passer même si je dois le reconnaître… c’est plutôt pour un public féminin (bande-annonce intégrale ici).
Ainsi donc, après avoir suivi le mariage de Daphné Bridgerton et de Simon de Hastings (saison 1), celui d’Anthony Bridgerton et de Kate Sharma (saison 2), puis de Colin Bridgerton avec Pénélope Fatherington (saison 3), c’est donc au tour de Benedict de devoir se marier cette saison et sur qui se portent tous les regards… lui qui mène pourtant une vie de débauche aux multiples conquêtes, loin de vouloir se ranger. Et pourtant...
Tout commence au premier bal de la saison : c’est Violet Bridgerton qui l’organise cette fois-ci et c’est un bal masqué ! C’est la tradition, les femmes et les hommes à marier de la bonne société se retrouvent pour être présentés l’un à l’autre et espérer trouver un bon parti. Et chaque année, la Reine a un favori. Cette année, c’est Benedict.
C’est alors qu’une mystérieuse inconnue à la robe et aux mains d’argent fait son apparition, Sophie, avec une consigne claire d’un gentilhomme qui l’accompagne : elle doit partir à minuit (car c’est une bonne, comme dans le conte de Cendrillon). Lorsque son regard croise celui de Benedict, c’est le coup de foudre… et le début d’une longue quête pour ce dernier, qui possède un gant perdu par la jeune femme dans sa fuite en guise de pantoufle de verre.
Heureusement, le hasard fait bien les choses, il se trouve que leurs chemins se recroisent à la campagne alors qu’elle se fait agresser par des jeunes hommes un peu trop éméchés. Pourtant on ne peut que critiquer le manque de physionomie de Benedict : sans son masque, il ne la reconnaît pas et tombera amoureux d’elle… avant de faire (enfin !) le lien à la fin de l’épisode 7 !
Revenons sur le personnage de Sophie. Elle est la fille illégitime de feu lord Gun et d’une bonne, reléguée au statut de servante par lady Gun (sa seconde épouse) et ses deux filles Posy et Rosamund. On retrouve ici la marâtre et ses deux filles de Cendrillon, même si Posy est la gentille du duo.
À noter, la disparition tragique et prématurée de lord Kilmartin, le mari de Francesca Bridgerton, qui apporte un peu de drame dans la série. Finalement, après des rebondissements multiples à coup de « je t’aime, moi non plus », mais aussi à cause de lady Gun qui fait tout pour détruire Sophie jusqu’à l’accuser de vol (ce qui lui vaudra un séjour en prison), le dénouement tant attendu est là ! Mieux encore, lord Gun avait laissé une dote à Sophie. L’histoire ne nous dit pas s’ils eurent beaucoup d’enfants mais on peut supposer qu’ils vécurent heureux… D’ailleurs, elle aurait pu s’arrêter là. Mais alors que lady Whistledown avait décidé d’arrêter, une autre a pris sa place… Qui ? Mystère … En tout cas, cette saison est réussie !
🎵 #LundiMusique N°3 : « Hélé 2 » (Helena), un album aux textes profonds et engagés
Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique, j’ai décidé de rester dans le giron de la Star Academy, en m’intéressant à la réédition du premier album d’Héléna Bailly (que vous connaissez sous le nom d’Helena, issue de la promo 2023/2024 du télé-crochet), « Hélé 2 », sortie en décembre 2025. Bonne lecture !
L’album d’Helena nous propose des textes engagés, où la chanteuse n’hésite pas à mettre sa voix au service de causes qui le méritent, comme dans « Mauvais garçon » où les relations amoureuses toxiques sont mises au banc des accusés (« Mauvais garçon me rabaisse, Me dit que je suis pas belle comme ça » (…) Mauvais garçon dit qu'il m'aime, Mais il voudrait tout changer chez moi (…) Son amour est une prison »). Et ça marche : en seulement 4 mois et demi, le titre a été certifié platine le 7 avril 2025. En miroir, « Gentil garçon » dénonce les stéréotypes sexistes : « C'est pas grave si t'as pas des gros bras, Et si t'es pas fort à la bagarre, On peut même inverser les rôles ».
Ce n’est pas tout. Helena dénonce aussi le harcèlement de rue dont sont victimes les femmes la nuit, dans son titre « Capuche ». « Mais qui a écrit ce film, où on emmerde les filles, quand elles marchent dans les villes ; J'ai ma tête sous la capuche la nuit je presse le pas quand je marche, Cachée sous ma capuche pourquoi c'est pas toi qui t'cache », clame-t-elle sur un rythme électro.
Enfin, dans la chanson « Nuage », la belge évoque la solitude face au harcèlement scolaire dont elle a elle-même été victime sur un piano-voix émouvant. « Elle longe les murs pour pas se faire remarquer (…) Ça me rappelle les années où c'est moi qu'on regardait, à qui personne parlait dans la cour de récré (…) Pourquoi y'en a pour qui ça rit, à deux pas des autres qui pleurent ? »
Impossible d’évoquer Helena sans évoquer le tube « Tout a changé (rien n’a changé) » au refrain entêtant (« C'est toujours la même fille, Que tu connais, que tu connais, Dis-moi que t'as reconnu mon rire ») et où la chanteuse revient sans filtre sur qui elle est, tout en gardant les pieds sur terre : « J'sais pas faire l'actrice, J'suis un livre ouvert, J'éclate de rire, sans retenir, Sans manière / C'est comme ça qu'on m'a faite, Pas d'égo, pas de paillette ».
Ses angoisses (« Boule au ventre »), ses difficultés à dire aux gens qu’elle aime qu’elle les aime (« Je t’aime (bien) ») , l’amour qu’elle porte à sa mamie (« Bonne maman »), ou encore à sa mère (« Maman s’inquiète ») font aussi partie de ce disque, lui apportant une couleur encore plus personnelle. Cette dernière chanson de l’album est par ailleurs l’occasion d’un duo avec sa mère, présente sur le couplet final. « Coucou Hélé, Tu sais, je ne m'inquiète plus maintenant, j'ai compris ; J'ai vraiment compris que tu vivais ta meilleure vie, Que ça te rend très heureuse et ça, ça me plaît beaucoup ; Voilà, je te fais de gros bisous. (…) Bisous mon cœur. »
Pour conclure, « Hélé 2 » est une vraie proposition musicale, tantôt douce, tantôt pop et électro qui nous fait découvrir encore un peu plus Héléna Bailly, l’artiste mais aussi la jeune femme. Et ses fans ne s’y trompent pas ! À écouter sans tarder !
Retrouvez une version enrichie avec des clips YouTube ici (WordPress) !
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🎵 #LundiMusique N°2 : « Star Academy » 2025/2026 (TF1), une finale très partagée malgré la victoire nette d’Ambre
Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique, j’ai décidé de débriefer la finale de la Star Academy. Celle-ci opposait Léa à Ambre (alors que les réseaux sociaux donnaient la victoire à Victor et à Sarah lors des demi-finales) dans un duel de haute volée.
C’est aux alentours de minuit et demie après trois heures de direct – et disons-le, un prime trop long – que le verdict est tombé : Ambre remportait la Star Academy 2025/2026 avec 59 % des voix. Une victoire nette et incontestable, même si Léa avait ma préférence. Il faut le dire aussi, il était difficile de départager les deux candidates lors de cette ultime émission, débutée sur une reprise de « Firework » de Katy Perry sur laquelle je n’ai pas été embarqué.
Heureusement, la suite du prime était à la hauteur d’une finale avec la reprise de la mythique chanson de Johnny Hallyday « Ma gueule » par Ambre, un medley de la tournée avec l’hymne écrit par les élèves (« Des étoiles plein les yeux »), et les autoportraits de Léa et Ambre. La reprise d’« Adagio » de Lara Fabian par Léa était digne d’une diva. À noter : un vent de fraîcheur a soufflé avec le retour du duo Miki / Mélissa sur « Particule », qui respirait le bonheur !
Mais revenons sur le parcours de Léa. Lors du premier prime, la Suissesse avait interprété « Always remember us this way » de Lady Gaga. Une prestation qui n’est pas la meilleure de toute la saison, mais qui était déjà d’un bon niveau pour une première. Surtout, la saison de Léa a été marquée par sa polyvalence. Elle a progressé en trois mois et a su montrer au corps professoral et au public qu’elle savait tout faire, du semi-lyrique au tableau chanté-dansé.
Il y a plusieurs prestations que l’on peut retenir de Léa, mais s’il y en a une qui a marqué les esprits, c’est sa reprise de Hallelujah avec Anisha Jo (gagnante de la saison 2022/2023), où les deux artistes nous ont offert un moment suspendu, repris des millions de fois sur les réseaux. Parmi les autres performances à retenir, il y a son chanté-dansé sur « Houdini » de Dua Lipa, qui même s’il n’était pas parfait (c’était un des premiers tableaux de la saison) est notable au vu du travail fourni en peu de temps d’apprentissage (il avait fallu des semaines à Dua Lipa, dixit Jonathan Jenvrin, son chorégraphe et prof de danse). On peut voir la progression de Léa lors de son chanté-dansé avec Sarah sur « Bang-bang » de Jessie J (pendant leur demie) ou sur celui partagé avec Zélie lors de la demie-finale Ambre/Victor. Enfin, il y a son solo sur l’opéra de Carmen ou sa carte blanche dignes d’une grande artiste. C’est pourquoi elle méritait la victoire selon moi.
Revenons maintenant sur Ambre, benjamine de la saison âgée de 18 ans. Dès le premier prime, elle avait impressionné tout le monde par sa puissance vocale sur « Entrer dans la lumière » de Patricia Kaas. Plus tard dans l’aventure, la chanteuse fan de Lady Gaga nous avait marqué par son tableau chanté-dansé sur « Bad Romance » ou sur son émouvante interprétation de « Reste d’averses » aux côtés de Marine, la dernière gagnante.
Ambre est une voix puissante, plutôt rock. Nous avons pu le voir lors du prime 10 avec Jeanne sur « I love Rock’n’Roll » de Joan Jett ou lors du prime 7 et du duo d’ouverture avec Sarah sur « Total Eclipse Of The Heart » de Bonnie Tyler. Il faut le reconnaître, c’est un talent digne de « The Voice ». Elle est aussi douée en théâtre, où elle a tenu la scène pendant 9 minutes sur le défi de Papy (le prof de théâtre) sur « Gigi l’amoroso » de Dalida.
En conclusion, bravo à Ambre pour sa victoire. Mais ce n’est pas la seule révélation de cette saison ! Il est fort à parier que l’on entendra parler de Léa mais aussi de Jeanne (titulaire de 9 millions de streams sur sa composition « Respire fort »), Bastiaan (à l’affiche de la série « Karma » sur france.tv), Sarah ou encore Victor qui ont tous des personnalités et des voix uniques. À suivre !
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