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🎵 #LundiMusique N°4 : « Oxygène » (Jeck & Carla), un album qui sent bon l'amour

Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique après trois mois de pause, j’ai choisi de m’intéresser au duo qu’on entend sur toutes les radios et auteur de plusieurs tubes comme Viens on s’aime ou La recette, j’ai nommé Jeck & Carla. Bonne lecture !
Avec « Oxygène », le duo Jeck & Carla nous offre une bouffée d’air frais dans le paysage musical qui sent bon l’amour, comme le reflète d’entrée le premier titre, Vie de rêve. « Ça sera peut-être pas la vie de rêve mais ça vaut le coup d'essayer ; Je te promets pas la lune ma belle, juste de quoi vivre en paix ; Oui on prendra juste l'essentiel, nos cœurs sur l'oreiller ; (…) Je t'emmènerai voir la tour Eiffel, dans les bars, on ira danser (…) Je crois qu'on a déjà l'essentiel, mon cœur a décidé ».
On enchaîne avec la deuxième chanson de l’album, A qui le tour ? (clip ici). C’est une ballade au rythme entraînant sur le temps qui passe et la destinée qui nous attend : « On était là, par amour, comme toujours ; Entre nous c'était fou, on s'aimait là ; Rendez-vous pour toujours ; Et moi je rêve rêve rêve tous les soirs, De toi qui prie qui dit qu'il nous arrivera rien ; J'envoie des braises aux yeux du ciel pour qu'il nous voit, Qu'on sache enfin si l'on retourne là d'où l'on vient ; Mais on va où ?! Moi je rêve de temps moi je rêve de tout ; On ira où va le vent où va le jour ; C'est moi ou ce sera toi à qui le tour ».
« S'asseoir sur un banc, te regarder rire, te dire que t'es belle ; On fera de ce moment notre plus beau souvenir, qu'il soit immortel ; Je t'ai aimé comme on n'aime qu'une fois ; Et je t'aimerai dans tous tes combats ; Je resterai jamais très loin de toi, mais ça tu le sais, déjà … » : Viens on s’aime (clip ici) nous amène à réfléchir sur le sens de la vie, notamment le fait qu’elle n’est pas éternelle, et l’amour.
Autre hit de l’album, M’envoler (clip ici), au refrain que vous avez sûrement déjà en tête : « J'veux m'envoler, Graver ton nom sur la Tour Eiffel, Chanter du matin au soir pour t'aimer, Braver les vents, les marées, les tempêtes, S'il le fallait j'veux m'envoler ; Que le ciel s'assombrisse et nous arrose, J’inonderais ton coeur de mille et une roses, Et on prendra la vie comme elle viendra, Rien que toi et moi, J'veux m'envoler, M'envoler, m'envoler ». Un titre rempli de légèreté qui contraste avec la profondeur du titre précédent.
Pour conclure, parlons de La Recette (clip ici) ! « Si tu reviens, J'aimerais te serrer dans mes bras, Te dire que la vie est une fête, Passer nos journées sous les draps, Des nuits blanches à perdre la tête, Et on fera comme au cinéma, Oui c'est toi ma vedette, Toi et moi, on a la recette ». Un titre qui évoque le retour de l’être aimé et la nostalgie d’une histoire d’amour passée, sur une musique pop, là aussi entraînante. Cet album était pour moi une vraie découverte rafraîchissante, écoutez, vous verrez !
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🎵 #LundiMusique N°3 : « Hélé 2 » (Helena), un album aux textes profonds et engagés
Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique, j’ai décidé de rester dans le giron de la Star Academy, en m’intéressant à la réédition du premier album d’Héléna Bailly (que vous connaissez sous le nom d’Helena, issue de la promo 2023/2024 du télé-crochet), « Hélé 2 », sortie en décembre 2025. Bonne lecture !
L’album d’Helena nous propose des textes engagés, où la chanteuse n’hésite pas à mettre sa voix au service de causes qui le méritent, comme dans « Mauvais garçon » où les relations amoureuses toxiques sont mises au banc des accusés (« Mauvais garçon me rabaisse, Me dit que je suis pas belle comme ça » (…) Mauvais garçon dit qu'il m'aime, Mais il voudrait tout changer chez moi (…) Son amour est une prison »). Et ça marche : en seulement 4 mois et demi, le titre a été certifié platine le 7 avril 2025. En miroir, « Gentil garçon » dénonce les stéréotypes sexistes : « C'est pas grave si t'as pas des gros bras, Et si t'es pas fort à la bagarre, On peut même inverser les rôles ».
Ce n’est pas tout. Helena dénonce aussi le harcèlement de rue dont sont victimes les femmes la nuit, dans son titre « Capuche ». « Mais qui a écrit ce film, où on emmerde les filles, quand elles marchent dans les villes ; J'ai ma tête sous la capuche la nuit je presse le pas quand je marche, Cachée sous ma capuche pourquoi c'est pas toi qui t'cache », clame-t-elle sur un rythme électro.
Enfin, dans la chanson « Nuage », la belge évoque la solitude face au harcèlement scolaire dont elle a elle-même été victime sur un piano-voix émouvant. « Elle longe les murs pour pas se faire remarquer (…) Ça me rappelle les années où c'est moi qu'on regardait, à qui personne parlait dans la cour de récré (…) Pourquoi y'en a pour qui ça rit, à deux pas des autres qui pleurent ? »
Impossible d’évoquer Helena sans évoquer le tube « Tout a changé (rien n’a changé) » au refrain entêtant (« C'est toujours la même fille, Que tu connais, que tu connais, Dis-moi que t'as reconnu mon rire ») et où la chanteuse revient sans filtre sur qui elle est, tout en gardant les pieds sur terre : « J'sais pas faire l'actrice, J'suis un livre ouvert, J'éclate de rire, sans retenir, Sans manière / C'est comme ça qu'on m'a faite, Pas d'égo, pas de paillette ».
Ses angoisses (« Boule au ventre »), ses difficultés à dire aux gens qu’elle aime qu’elle les aime (« Je t’aime (bien) ») , l’amour qu’elle porte à sa mamie (« Bonne maman »), ou encore à sa mère (« Maman s’inquiète ») font aussi partie de ce disque, lui apportant une couleur encore plus personnelle. Cette dernière chanson de l’album est par ailleurs l’occasion d’un duo avec sa mère, présente sur le couplet final. « Coucou Hélé, Tu sais, je ne m'inquiète plus maintenant, j'ai compris ; J'ai vraiment compris que tu vivais ta meilleure vie, Que ça te rend très heureuse et ça, ça me plaît beaucoup ; Voilà, je te fais de gros bisous. (…) Bisous mon cœur. »
Pour conclure, « Hélé 2 » est une vraie proposition musicale, tantôt douce, tantôt pop et électro qui nous fait découvrir encore un peu plus Héléna Bailly, l’artiste mais aussi la jeune femme. Et ses fans ne s’y trompent pas ! À écouter sans tarder !
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🎵 #LundiMusique N°2 : « Star Academy » 2025/2026 (TF1), une finale très partagée malgré la victoire nette d’Ambre
Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, bonjour ! Pour ce nouveau #LundiMusique, j’ai décidé de débriefer la finale de la Star Academy. Celle-ci opposait Léa à Ambre (alors que les réseaux sociaux donnaient la victoire à Victor et à Sarah lors des demi-finales) dans un duel de haute volée.
C’est aux alentours de minuit et demie après trois heures de direct – et disons-le, un prime trop long – que le verdict est tombé : Ambre remportait la Star Academy 2025/2026 avec 59 % des voix. Une victoire nette et incontestable, même si Léa avait ma préférence. Il faut le dire aussi, il était difficile de départager les deux candidates lors de cette ultime émission, débutée sur une reprise de « Firework » de Katy Perry sur laquelle je n’ai pas été embarqué.
Heureusement, la suite du prime était à la hauteur d’une finale avec la reprise de la mythique chanson de Johnny Hallyday « Ma gueule » par Ambre, un medley de la tournée avec l’hymne écrit par les élèves (« Des étoiles plein les yeux »), et les autoportraits de Léa et Ambre. La reprise d’« Adagio » de Lara Fabian par Léa était digne d’une diva. À noter : un vent de fraîcheur a soufflé avec le retour du duo Miki / Mélissa sur « Particule », qui respirait le bonheur !
Mais revenons sur le parcours de Léa. Lors du premier prime, la Suissesse avait interprété « Always remember us this way » de Lady Gaga. Une prestation qui n’est pas la meilleure de toute la saison, mais qui était déjà d’un bon niveau pour une première. Surtout, la saison de Léa a été marquée par sa polyvalence. Elle a progressé en trois mois et a su montrer au corps professoral et au public qu’elle savait tout faire, du semi-lyrique au tableau chanté-dansé.
Il y a plusieurs prestations que l’on peut retenir de Léa, mais s’il y en a une qui a marqué les esprits, c’est sa reprise de Hallelujah avec Anisha Jo (gagnante de la saison 2022/2023), où les deux artistes nous ont offert un moment suspendu, repris des millions de fois sur les réseaux. Parmi les autres performances à retenir, il y a son chanté-dansé sur « Houdini » de Dua Lipa, qui même s’il n’était pas parfait (c’était un des premiers tableaux de la saison) est notable au vu du travail fourni en peu de temps d’apprentissage (il avait fallu des semaines à Dua Lipa, dixit Jonathan Jenvrin, son chorégraphe et prof de danse). On peut voir la progression de Léa lors de son chanté-dansé avec Sarah sur « Bang-bang » de Jessie J (pendant leur demie) ou sur celui partagé avec Zélie lors de la demie-finale Ambre/Victor. Enfin, il y a son solo sur l’opéra de Carmen ou sa carte blanche dignes d’une grande artiste. C’est pourquoi elle méritait la victoire selon moi.
Revenons maintenant sur Ambre, benjamine de la saison âgée de 18 ans. Dès le premier prime, elle avait impressionné tout le monde par sa puissance vocale sur « Entrer dans la lumière » de Patricia Kaas. Plus tard dans l’aventure, la chanteuse fan de Lady Gaga nous avait marqué par son tableau chanté-dansé sur « Bad Romance » ou sur son émouvante interprétation de « Reste d’averses » aux côtés de Marine, la dernière gagnante.
Ambre est une voix puissante, plutôt rock. Nous avons pu le voir lors du prime 10 avec Jeanne sur « I love Rock’n’Roll » de Joan Jett ou lors du prime 7 et du duo d’ouverture avec Sarah sur « Total Eclipse Of The Heart » de Bonnie Tyler. Il faut le reconnaître, c’est un talent digne de « The Voice ». Elle est aussi douée en théâtre, où elle a tenu la scène pendant 9 minutes sur le défi de Papy (le prof de théâtre) sur « Gigi l’amoroso » de Dalida.
En conclusion, bravo à Ambre pour sa victoire. Mais ce n’est pas la seule révélation de cette saison ! Il est fort à parier que l’on entendra parler de Léa mais aussi de Jeanne (titulaire de 9 millions de streams sur sa composition « Respire fort »), Bastiaan (à l’affiche de la série « Karma » sur france.tv), Sarah ou encore Victor qui ont tous des personnalités et des voix uniques. À suivre !
🎵 #LundiMusique N°1 : « Cœur maladroit » (Marine), un album qui touche en plein cœur
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Chers lecteurs et chères lectrices du Sérial-Critiqueur, j’inaugure ce lundi une nouvelle rubrique en vous partageant mon coup de cœur musical de l’année 2025 : « Cœur maladroit » (clip à retrouver ici), de Marine. Un album qui parle tout aussi bien de l’amour que de la dépression, comme de la perte d’un être cher.
Avec Fille ordinaire (clip à retrouver ici), Marine nous livre d’abord qui elle est : une fille à l’accent du Nord, ordinaire mais populaire, et qui veut le rester, transformant ses faiblesses en forces dans un monde en quête de perfection. Oui, elle « rit trop fort et sans manières », elle « dit des mots qu’il faut pas », et « fait des sourires basiques, à des gens qu’il faut pas » mais c’est ce qui fait son charme. Comme elle le dit dans une autre chanson, Des gens bien, véritable ode à ses origines du Nord, c’est une femme « qui a le cœur en briques rouges » et le revendique.
Mais impossible de parler de l’album de Marine sans parler de son tube Cœur maladroit, où Marine évoque avec une pointe de dérision ses difficultés en amour (« j’ai le cœur maladroit, j’ai pas le mode d’emploi, pour réunir toi et moi »). Elle nous embarque dans cette chanson au refrain entêtant où elle nous confie sa peur de mal faire dans les relations avec un cœur « en zone inondable » tout en gardant espoir : « mon amour et mon karma, il paraît que ça viendra ».
Surtout l’album de Marine contient des chansons pleines de poésie dans lesquelles nous pouvons nous identifier. J’en ai sélectionné quelques-unes qui m’ont marqué. À commencer par Restes d’averses (repris dans un duo avec Ambre à la Star Academy 2025/2026). Dans cette chanson, Marine évoque avec une sensibilité particulière les thèmes de la détresse intérieure et de la solitude, et de la souffrance que l’on doit cacher derrière le masque : « je n’ai que la détresse, dépresse, des restes d’averses, en moi (…) je me maquille, pour faire croire, à mon miroir que tout va bien ». A travers « [ses] larmes qui coulent quand tout le monde part », Marine évoque la solitude une fois que la fête est finie et on ne peut qu’être pris par l’émotion. Le clip est à retrouver ici.
Il y a aussi Rappelle-toi qui évoque la fin d’une relation et la nostalgie de celle-ci, mais aussi la difficile rupture avec l’autre et son acceptation : « Rappelle-toi, on s’voyait tous les jours, Tu savais tous mes secrets, mes amours. (…) Puis un jour, sans raison, J’ai entendu des paroles blessantes. (…) Je ne compte plus sur toi. » On peut citer Gemme, une chanson où le bijou symbolise ici un être cher dont l’absence nous manque. Ballade poétique et mélancolique, elle exprime le souhait que cette personne revienne, comme pour effacer la douleur de l'absence.
Pour conclure, je ne pouvais pas ne pas parler du premier tube de Marine, Ma faute (clip à retrouver ici). Ici, elle évoque les relations toxiques, la manipulation qui en résulte souvent (« Et tu m’as dit je t’aime, ça, c’était bien ma faute ») mais aussi la possibilité de s’en délivrer : « Sans toi, les beaux jours reviennent, ce sera plus jamais ma faute »).
Les inédits proposés par Marine dans la version Deluxe de l’album nous plongent encore un peu plus dans son univers. Dans Escroc (à écouter ici), la chanteuse fait ainsi part de ses doutes : « J'sais pas si je suis fière de ce que j'ai accompli (…) Est-ce que je suis un escroc ? Est-ce que je suis légitime ? Est-ce que c'est mérité ? Pourquoi j'me sens jamais à ma place ? ».
Cette réédition continue de nous parler d’amour (Toutes les musiques que j’aime) mais aussi de nostalgie (Mes rollers), avec une écriture sincère et des mélodies oscillant entre ballades touchante et titres pop entraînants. Ils reflètent son parcours, ses doutes, ses espoirs et ses expériences, toujours avec authenticité. Comme dans le dernier titre, Si j’essaie pas : « J'ai pas vraiment de facilités, J'étais pas plus forte ou plus nulle, J'voulais jouer au jeu d'la vie, Celui des grandes personnes que j'voyais, Essayer d'être aussi réussie ».
Je n’en dis pas plus… allez l’écouter ! Et qu’on se le dise, oui le succès de Marine est légitime et mérité !
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